Et oui, comme tout le monde le sait maintenant (ou presque) Cédric est rentré à St Bonnet de Cray.
Merci à toi aussi Cécé de nous avoir fait voyager mais aussi rêver (mais pas toujours!!!) grâce à tes commentaires et tes belles photos.
Nous te souhaitons une merveilleuse année 2008... Avec de nouveaux voyages...Qui sait????
Le paysage dès la frontière passée est totalemnt différent, surtout au niveau des végétaux cultivés. Je me retrouve dans des champs de bananiers à perte de vue. La route est très pourrie mais c'est dû essentiellement aux travaux qui y sont effectués... Dans un an, ce sera une autoroute.
Première grande ville Marchala, ce n'est plus le Pérou. Il me semble qu'il y a plus de coordination, plus de loi, moins de gens qui vendent de tout et de rien. Par contre, je me fais refuser l'accès au premier hôtel où je rentre, pas de vélo ici. C'est la première fois que l'on me refuse à cause de ma monture????????
Je constate assez vite que les tarifs ne sont pas les mêmes, la monnaie déjà est le dollar US, tout un programme. La patrone de l'hôtel se moque de moi quand je lui demande ce que sont les pièces. Pour elle, un "greengo" qui ne connait pas le dollar, ça n'existe pas.
Demain Match de Rugby Nouvelles Zelandes/France, Chic chic. Il ne me reste plus que 24 heures pour trouver une télé et ça ce n'est pas gagné.
En route, dans une de mes rêveries, je suis à deux doigts de percuter un iguane, non je ne rigole pas il est là, sur le bord de la route, à se rechauffer sur l'asphalte. Au départ même je crois qu'il est mort, mais en m'approchant avec précaution, je ne suis pas bien habitué à ce genre de bestiaux moi. Je vois bien son gros oeil vitreux qui me regarde. Après une petite scéance photos de circonstance, je reprends ma route à travers ma fôret de bananiers.
A midi, je m'arrête manger des "Tamales et des Humidas" (tous les deux sont à base de maïs cuits dans leur feuille. L'un est salé avec du poulet et l'autre est sucré avec du fromage)
Ensuite je rattaque la montée, et ça grimpe dur-dur. Le temps se couvre peu à peu, mais pas de pluie. J'arrive à Piñas vers 16h00, j'estime que j'ai encore un peu de force et de temps pour continuer. 1 heure plus tard, je suis à Pertovelo. P'tit hôtel puceux, tout va bien. Après avoir discuté avec les gens du coin, je me dis que la journée du lendemain risque d'être coton, étant donné les pourcentages de fous qu'il y a ici et que demain c'est ripio.
Pour suivre le voyage de Cécé sur la carte, vous pouvez cliquer dans la rubrique "Photos de voyage"
Cliquez alors sur... "Les étapes du voyage".
Un conseil : n'hésitez pas à agrandir la photo... A moins que vous ayez de très bon yeux...